@NicoWebmaster

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Management par la terreur et harcĂšlement moral

Les mĂ©thodes de management mises en Ɠuvre par un employeur peuvent, par leur brutalitĂ©, provoquer une situation de souffrance du salariĂ© et avoir des rĂ©percussions importantes sur son Ă©tat de santĂ© menant Ă  une spirale infernale (mal ĂȘtre, insomnies, perte de confiance, dĂ©pression
). De tels agissements contreviennent Ă  l’obligation de sĂ©curitĂ© qui est une obligation dĂ©terminante du contrat de travail.

Le salarié doit-il faire les frais du télétravail ?

Le principe selon lequel les frais engagĂ©s par un salariĂ© dans le cadre de l’exĂ©cution de son contrat de travail doivent ĂȘtre supportĂ©s par l’employeur s’applique Ă  l’ensemble des situations de travail. A ce titre, il appartient ainsi Ă  l’entreprise de prendre en charge les dĂ©penses qui sont engagĂ©es par le salariĂ© pour les besoins de son activitĂ© professionnelle et dans l’intĂ©rĂȘt de l’entreprise, aprĂšs validation de l’employeur.

Clause de mobilitĂ© mise en Ɠuvre de mauvaise foi par l’employeur

L’existence d’une clause de mobilitĂ© dans le contrat de travail, sous rĂ©serve de sa validitĂ©, permet Ă  l’employeur de muter le salariĂ© dans un autre lieu de travail lorsque l’intĂ©rĂȘt de l’entreprise l’exige, la jurisprudence considĂ©rant qu’il s’agit lĂ  d’une simple modification des conditions de travail qui s’impose au salariĂ©. Dans sa dĂ©finition habituelle, « la clause de mobilitĂ© doit dĂ©finir de façon prĂ©cise sa zone gĂ©ographique d’application et elle ne peut confĂ©rer Ă  l’employeur le pouvoir d’en Ă©tendre unilatĂ©ralement la portĂ©e » (Cass. Soc. 7 juin 2006 n° 04-45846).

Le licenciement pour insuffisance de résultat

Les salariĂ©s, notamment ceux exerçant une fonction commerciale dont la rĂ©munĂ©ration est constituĂ©e d’une part variable, attendent avec une forme d’apprĂ©hension le moment oĂč l’employeur leur communiquera les objectifs qu’il a fixĂ©s pour l’annĂ©e Ă  venir. Dans le meilleur des cas, ces objectifs rĂ©sultent d’une concertation entre l’employeur et le salariĂ© tenant compte des rĂ©alitĂ©s du marchĂ© ; dans le pire des cas, et le plus frĂ©quent, les objectifs sont fixĂ©s unilatĂ©ralement par l’employeur sans avoir consultĂ© prĂ©alablement l’intĂ©ressĂ©, et marquent toujours une ambition supplĂ©mentaire, et ce quelles que soient les contraintes Ă©conomiques pouvant exister.

Dans quelles conditions la réintégration est-elle possible ?

Lorsque le salariĂ© dont le licenciement a Ă©tĂ© jugĂ© nul demande sa rĂ©intĂ©gration, et qu’elle lui est accordĂ©e par le Juge, l’employeur doit le rĂ©intĂ©grer dans son emploi ou un emploi Ă©quivalent, sauf s’il se trouve dans l’impossibilitĂ© absolue d’y procĂ©der. La Chambre sociale de la Cour de cassation interprĂšte de façon stricte ces exigences, qui ne souffrent de dĂ©rogation que de maniĂšre exceptionnelle.