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Retour de congĂ© parental d’Ă©ducation et discrimination liĂ©e au sexe

Une salariĂ©e qui occupait un poste de comptable revient dans l’entreprise aprĂšs un congĂ© parental d’éducation de prĂšs de trois ans. Dans l’intervalle, l’employeur, qui avait procĂ©dĂ© Ă  son remplacement et s’estimait pleinement satisfait de son remplaçant, refuse de l’affecter Ă  ses anciennes fonctions et, l’entreprise ne comprenant qu’un poste de comptable, lui confie des tĂąches d’administration et de secrĂ©tariat ainsi que quelques missions comptables.

NullitĂ© d’une convention de forfait en jours sur l’annĂ©e

Les conventions de forfait en jours sur l’annĂ©e prĂ©sentent un avantage incontestable pour l’employeur : elles lui permettent d’échapper Ă  une demande de paiement d’heures supplĂ©mentaire de la part du salarié ! En effet, les salariĂ©s ayant conclu une convention de forfait ne sont pas soumis Ă  la durĂ©e lĂ©gale hebdomadaire du travail (fixĂ©e Ă  35 heures), ainsi qu’aux dispositions relatives aux durĂ©es maximales quotidiennes et hebdomadaires prĂ©vues par le Code du travail (article L 3121-62 du Code du travail).

Salariés protégés : date limite de protection en cas de licenciement

Les salariĂ©s investis de fonctions reprĂ©sentatives du personnel bĂ©nĂ©ficient dans l’intĂ©rĂȘt de l’ensemble des travailleurs qu’ils reprĂ©sentant d’une protection exceptionnelle et exorbitante du droit commun qui interdit Ă  l’employeur de les licencier sans avoir obtenu prĂ©alablement l’autorisation de l’inspecteur du travail (arrĂȘts Perrier, chb. Mixte, 21 juin 1974 n° 71-91225). La durĂ©e de cette protection, d’ordre public, qui vise Ă  les prĂ©munir d’une dĂ©cision arbitraire de l’employeur, s’applique pendant toute la durĂ©e de leur mandat, et quelques mois au-delĂ .

Licenciement aprĂšs avoir introduit une action aux prud’hommes

La chambre sociale de la Cour de cassation procÚde à un revirement et énonce que lorsque les faits invoqués dans la lettre de licenciement caractérisent une cause réelle et sérieuse de licenciement, il appartient au salarié de démontrer que la rupture de son contrat de travail constitue une mesure de rétorsion à une action en justice introduite pour faire valoir ses droits (Cass. Soc. 9 oct. 2019 n° 17-24773).