@NicoWebmaster

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Prise d’acte : attention Ă  ne pas trop tarder pour agir !

Si les graves manquements commis par un employeur peuvent justifier une rupture du contrat de travail Ă  ses torts et produire les effets d’un licenciement sans cause rĂ©elle et sĂ©rieuse, il est indispensable pour le salariĂ© d’exprimer, de prĂ©fĂ©rence par Ă©crit, son mĂ©contentement et d’agir rapidement. Pour la Chambre sociale de la Cour de cassation en effet, la prise d’acte de la rupture du contrat de travail n’est acquise que si la gravitĂ© des manquements de l’employeur empĂȘche la poursuite du contrat de travail.

ResponsabilitĂ© d’une sociĂ©tĂ© mĂšre en cas de licenciement Ă©conomique

Qu’il fĂ»t long le chemin avant que la Chambre sociale de la Cour de cassation se dĂ©cide enfin Ă  reconnaĂźtre que l’ingĂ©rence d’une sociĂ©tĂ© mĂšre dans la gestion et l’activitĂ© de sa filiale française, ayant conduit Ă  sa liquidation judiciaire, puisse ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme fautive et engage sa responsabilitĂ© Ă  l’égard des salariĂ©s licenciĂ©s pour motif Ă©conomique

Un salarié doit-il travailler exclusivement pour son employeur ?

Il est assez frĂ©quent que le contrat de travail d’un Cadre salariĂ©, travaillant Ă  temps plein, comporte une clause rĂ©servant Ă  son employeur l’exclusivitĂ© de son activitĂ© professionnelle, et subordonne l’exercice d’une activitĂ© complĂ©mentaire Ă  son autorisation prĂ©alable. Quel risque le salariĂ© qui transgresserait cette obligation encourt-il ?

BarÚme Macron : quels changements a-t-il engendré ?

Il est incontestable que les multiples rĂ©formes lĂ©gislatives intervenues en droit du travail tendent, depuis 2013, Ă  limiter le contentieux prud’homal. Elles ont rendu l’accĂšs au juge plus difficile pour les salariĂ©s, en rĂ©duisant d’une part la durĂ©e des prescriptions d’action (celle portant sur la rupture du contrat de travail est d’un an Ă  compter de la notification de la rupture), et en complexifiant, d’autre part, les rĂšgles procĂ©durales devant les juridictions prud’homales en premiĂšre instance et en appel.

Report des objectifs en cas d’impossibilitĂ© par l’employeur de les fixer

La Chambre sociale de la Cour de cassation confirme une solution qu’elle avait dĂ©jĂ  retenue et dont les implications pratiques ne sont pas nĂ©gligeables. On sait que dans le cadre de son pouvoir de direction, l’employeur fixe unilatĂ©ralement des objectifs au salariĂ©, qu’il peut modifier dĂšs lors qu’ils sont rĂ©alisables et qu’ils ont Ă©tĂ© portĂ©s Ă  la connaissance du salariĂ© en dĂ©but d’exercice (Cass. Soc. 2 mars 2011 n° 08-44977). La Cour rĂ©gulatrice Ă©nonce cependant que l’employeur, qui doit en principe fixer les objectifs annuels au salariĂ© en dĂ©but d’exercice, peut, lorsqu’il est dans l’impossibilitĂ© de les fixer, en reporter la communication Ă  une date ultĂ©rieure.