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La lettre de licenciement pourra ĂȘtre prĂ©cisĂ©e par l’employeur

VĂ©ritable aubaine pour l’employeur qui s’est montrĂ© dĂ©faillant, l’ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 lui accorde la possibilitĂ© de prĂ©ciser, spontanĂ©ment ou Ă  la demande du salariĂ©, le motif de licenciement, aprĂšs qu’il ait envoyĂ© la lettre de licenciement, lui permettant ainsi d’espĂ©rer Ă©chapper Ă  une sanction

Rupture conventionnelle : point de dĂ©part du dĂ©lai d’annulation de 12 mois

Les ruptures conventionnelles constituent dĂ©sormais un mode de terminaison du contrat de travail parfaitement intĂ©grĂ© dans le champ d’horizon des relations professionnelles. D’individuelle, la rupture conventionnelle pourra mĂȘme Ă  partir du 1er janvier 2018 ĂȘtre collective, l’ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 ayant Ă©tendu son mĂ©canisme en introduisant dans le Code du travail un article relatif Ă  la « rupture d’un commun accord dans le cadre d’un accord collectif »

Notification du licenciement : retards ou erreur dans l’adresse

La procĂ©dure de licenciement, pour motif personnel ou pour motif Ă©conomique, est enfermĂ©e par le Code du travail dans de stricts dĂ©lais, dont la mĂ©connaissance par l’employeur a pour effet d’invalider le licenciement. Il arrive que le non-respect des dĂ©lais soit la consĂ©quence d’une erreur commise par l’employeur dans l’adresse postale du destinataire (le salariĂ©), ou bien d’un retard dans l’acheminement du courrier imputable aux services postaux.

L’avocat peut-il prendre acte de la rupture au nom de son client ?

L’avocat est-il habilitĂ©, au nom de son client, Ă  prendre acte de la rupture de son contrat de travail ? La rĂ©ponse apportĂ©e par la jurisprudence Ă  cette interrogation est assurĂ©ment affirmative, mais les conditions qu’elle pose nĂ©cessitent de la part du salariĂ© une grande vigilance Ă  l’égard des actes accomplis son conseil ; Ă  dĂ©faut celui-ci peut dans certaines circonstances se rĂ©vĂ©ler ĂȘtre son meilleur ennemi.

Conditions du port du voile islamique par une salariée

Le droit du travail n’étant pas indiffĂ©rent aux faits de sociĂ©tĂ©, il Ă©tait fatal que la question du port du voile islamique dans la relation de travail vienne y faire une incursion. On se souvient de l’affaire « de la crĂšche Baby loup », largement commentĂ©e bien au-delĂ  des cĂ©nacles juridiques, concernant une salariĂ©e licenciĂ©e pour faute grave au motif notamment qu’elle avait refusĂ© d’îter le voile qui la couvrait en mĂ©connaissance du rĂšglement intĂ©rieur de l’entreprise.