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Nullité du forfait-jours pour les salariés relevant de la convention SYNTEC

DĂ©cidĂ©ment, le nombre de salariĂ©s dont la durĂ©e du travail est valablement soumise Ă  l’application d’un forfait en jours sur l’annĂ©e se rĂ©duit comme une peau de chagrin !
Tant les critiques Ă  l’égard de ce mode de dĂ©compte du temps de travail ne tarissent pas.
Le forfait jours, rappelons-le, est un dispositif permettant aux salariĂ©s, cadres et non-cadres, bĂ©nĂ©ficiant d’une autonomie dans l’organisation de leur emploi du temps, de conclure avec leur employeur une convention individuelle sur la semaine, le mois ou, plus gĂ©nĂ©ralement sur l’annĂ©e, sans rĂ©fĂ©rence Ă  la durĂ©e du travail.

Quelques considĂ©rations sur les conseils de prud’hommes

Droit du travail – ChargĂ© de rĂ©gler les litiges individuels du travail, le conseil de prud’hommes est une institution ancienne, datant de NapolĂ©on, et de la loi du 18 mars 1806.
Elle est composĂ©e en nombre Ă©gal de juges salariĂ©s et de juges employeurs Ă©lus pour cinq ans. Les prud’hommes permettent de rĂ©gler les litiges entre employeurs et salariĂ©s.

Absence d’évolution de carriĂšre liĂ©e Ă  une discrimination

L’évolution de carriĂšre d’un salariĂ© en entreprise devrait ĂȘtre fonction de ses compĂ©tences et de ses mĂ©rites, mais force est de constater que cette vision est trop souvent contraire Ă  la rĂ©alitĂ©.

L’entreprise Ă©tant le reflet de la sociĂ©tĂ©, les discriminations n’y sont malheureusement pas absentes.

Pour y remédier, le Code du travail édicte une rÚgle générale de non-discrimination.

Participants aux émissions de téléréalité, salariés : oui, artistes interprÚtes : non

Les participants Ă  une Ă©mission de tĂ©lĂ©-rĂ©alitĂ©, fĂ»t-elle situĂ©e aux antipodes et dans un cadre divertissant, n’échappent pas aux rĂšgles du droit du travail.
C’est ce qu’avait dĂ©jĂ  jugĂ© la Cour en cassation en 2009 (Cass. soc 3 juin 2009 n° 08-40981 et 08-41712), considĂ©rant que les participants Ă  « l’ile de la tentation » Ă©taient liĂ©s Ă  la sociĂ©tĂ© de production qui les avait recrutĂ©s par un contrat de travail.
Le principe est en effet que l’existence d’une relation de travail ne dĂ©pend ni de la volontĂ© exprimĂ©e par les parties ni de la dĂ©nomination qu’elles ont donnĂ©e Ă  leur convention, mais des conditions de fait dans lesquelles est exercĂ©e l’activitĂ© des travailleurs.

Peut-on librement se répandre sur son employeur sur les réseaux sociaux ?

Les paroles sur Facebook ou sur MSN sont fort heureusement libres, mais elles sont également parfois placées sous surveillance, exposant ainsi leur auteur à encourir les foudres judiciaires.
Une jeune femme, qui a Ă©tĂ© assignĂ©e en justice par son ancien employeur aprĂšs avoir tenu Ă  son Ă©gard les propos suivants, l’a appris Ă  ses dĂ©pens.