Blog

Les rĂšgles du vapotage en entreprise

La cigarette Ă©lectronique, ou dispositif Ă©lectronique de vapotage, est selon la dĂ©finition qu’en donne l’agence nationale de sĂ©curitĂ© du mĂ©dicament et des produits de santĂ© (ANSM), « le nom gĂ©nĂ©rique dĂ©signant des gĂ©nĂ©rateurs d’aĂ©rosols dont la forme rappelle celle de la cigarette et qui servent Ă  dĂ©livrer de la fumĂ©e artificielle aromatisĂ©e contenant ou non de la nicotine. » En quelques annĂ©es, le « vapotage » (dont l’étymologie nous Ă©chappe
) s’est rĂ©pandu comme complĂ©ment, substitut ou moyen de sevrage de la cigarette.

Prise d’acte et rupture du contrat Ă  l’initiative du salariĂ©

On ne saurait suffisamment attirer l’attention des salariĂ©s sur le risque que peut comporter une prise d’acte inconsidĂ©rĂ©e, et sur les consĂ©quences auxquels elle expose son auteur. Si celle-ci peut prĂ©senter au premier abord plusieurs avantages en libĂ©rant immĂ©diatement le salariĂ© de son Ă©treinte et en lui laissant espĂ©rant l’octroi d’indemnitĂ©s et de dommages intĂ©rĂȘts, il convient Ă©galement d’intĂ©grer l’alĂ©a inhĂ©rent Ă  toute instance judiciaire et l’incertitude liĂ©e Ă  une telle action.

Nouvelles rĂšgles d’assurance chĂŽmage

La gestion du rĂ©gime d’assurance chĂŽmage relĂšve par nature du paritarisme, et fait l’objet de nĂ©gociation entre partenaires sociaux. Le Code du travail prĂ©voit en effet que « les mesures d’application des accords relatifs Ă  l’assurance chĂŽmage font l’objet d’accords conclus entre les organisations reprĂ©sentatives d’employeurs et de salariĂ©s » (article L 5422-20 du Code du travail).